Humour

Clients casse-couilles: Les relous passent en caisse – Cynthia Renoux

Sortie en format Broché le 20 mai 2020 aux Editions L’Opportun. Egalement disponible sur liseuse.

Résumé

Entre le client dragueur sans limite, celui qui dépose 25 articles à la caisse – de 5, celui qui se croit chez lui, l’obsédé des promotions et offres commerciales, le vrai désagréable ou celle qui contrôle en live l’addition, le quotidien des super et hypermarchés n’est pas de tout repos !
Les nerfs des caissières sont mis à rude épreuve chaque jour pour supporter l’insupportable ! Garder son sang-froid, ne pas éclater de rire, ne pas craquer… les clients agaçants sont légions et les cas parfois désespérés.
Accrochez-vous à votre caddie, car ces anecdotes collectées par Cynthia Renoux vont vous faire éclater de rire. Le pire dans tout ça c’est que vous avez forcément déjà croisé l’un de ces fameux relous dont elle brosse le portrait ! On parie…

Mon avis

Un livre à lire pour passer un bon moment sans prise de tête… sauf si vous vous retrouvez dans un de ses clients.

Un livre qui fait rire… mais qui en fait devrait faire pleurer face à la bêtise humaine. Certaines scènes sont en effet risible même pour la caissière mais d’autres sont tout simplement impensable et pourtant tellement vraies.

Pour avoir été moi même pendant 5 ans caissière dans un magasin d’alimentation, je peux vous confirmer que ce que vous lirez dans ce livre est véridique. Je pourrais même rajouter quelques chapitres de situations vécues moi même et qui ne sont pas dans ce livre.

Les phrases telles que  » y a pas de prix c’est gratuit? »  » Regarde si tu ne travailles pas bien à l’école tu finiras comme madame »,… sont hélas monnaie courante dans ce métier.

L’auteur nous partage ici des anecdotes, des propos tenus par les clients. Nous y découvrons toutes sortes de clients en allant par les client dragueurs, les clients qui manquent de politesse, ceux qui se croient supérieurs, ceux qui manquent d’hygiène,…

Vous passerez un bon moment en lisant ce livre mais il vous fera également réfléchir à ce qu’est vraiment le métier de caissière.

Policiers/Thrillers

L’île des condamnés – Béatrice Fronton-Patinote

Sortie format Broché le 25 novembre 2020 aux Editions PLUMES MARMOTTE. Egalement disponible sur liseuse.

Résumé

Un faux jeu de télé-réalité organisé par un petit groupe de riches désabusés. Un serial killer lâché sur une île déserte avec les participants de ce jeu, naïfs, qui ne savent pas qu’ils ont été piégés. Un policier à la retraite et une jeune médium. Dans un jeu de cache cache morbide, chacun va essayer de survivre, mais tous n’y parviendront pas.

Mon avis

Pour commencer je tiens à remercier les Editions PLUMES MARMOTTE pour m’avoir permis de faire cette lecture via le site Netgalley.

Natasha, Fred, Samir et Elisa, 4 jeunes qui décident de passer un casting pour un jeu de télé-réalité. Ceux-ci seront tous sélectionnés par Monsieur, le directeur de casting pour partir sur une Ile en Guyane.

La première partie du livre nous parle de ces 4 personnes, de leur vie, le pourquoi elles veulent participer à ce jeu,… Mais nous apprenons beaucoup plus d’informations au sujet d’Elisa, médium de mère en fille.

Nous découvrons également dans cette partie Léon, ancien policier reconvertit en agent de sécurité. Suite à une mission il va se retrouvé sans le vouloir mêlé à ce jeu mais aussi Monsieur et enfin Julien Magloire qui disparaît subitement de l’hôpital psychiatrique ou il réside. Celui ci est très dangereux et ne pense qu’à une chose… tuer.

J’ai appréciée le fait que l’auteur se penche vraiment sur ces 4 personnages principaux que sont Elisa, Léon, Monsieur et Julien Magloire. En ce qui concerne les autres personnes, l’auteur nous en parle un peu mais suffisamment pour comprendre leur façon de faire et de penser.

Cette partie m’a semblée un peu longue. Non pas que je me suis ennuyée car il s’y passe déjà des choses intéressantes mais en lisant le résumé de ce livre je m’attendais vraiment à passer les 3/4 de l’histoire sur l’île ce qui n’est pas du tout le cas et pour ma part je trouve que la partie se déroulant sur l’île aurait pu être plus longue, il aurait pu s’y passer plus de choses.

Quand les participants arrivent sur l’île, ils découvrent rapidement que quelque chose cloche. Je vous laisse découvrir ce qui s’y passera.

Une écriture très fluide, une histoire qui fait froid dans le dos car avec de l’argent tout est possible… même le pire.

Comme dit précédemment j’aurais aimée passer plus de temps sur l’île mais malgré cela, ça reste une très bonne lecture pour moi et j’ai passé un agréable moment.

Romans

Mariage sous les flocons – Sarah Morgan

Sortie en format Broché le 14 octobre 2020 aux Editions Harlequin. Egalement disponible pour liseuse.

Résumé

Maggie est sous le choc. Sa fille cadette a décidé de se marier pour Noël ! À vingt-deux ans, est-on vraiment prêt à s’engager pour la vie  ? C’est ce qu’elle-même a fait avec Nick mais, justement, voilà des mois qu’ils sont secrètement séparés. Pour éviter que la nouvelle se répande, Maggie va faire de son mieux pour donner le change. Même si retrouver Nick risque de la perturber plus que de raison…

Katie n’a aucune envie de traverser l’Atlantique pour jouer les témoins au mariage de sa sœur. Pourtant, elle n’a pas le choix  : elle doit ouvrir les yeux de sa petite sœur avant qu’il ne soit trop tard.  Le grand amour, ça n’existe pas, et elle compte bien le lui prouver. Il faudrait juste que Jordan, le témoin du marié, arrête de ruiner tous ses plans.

À mesure que son mariage approche, Rosie est de plus en plus stressée. Impatience ou nervosité  ? Alors que les invités arrivent et que la réalité la rattrape, elle ne peut plus ignorer la question qui l’obsède depuis qu’elle a fait son annonce à sa famille  : fait-elle l’erreur de sa vie en se mariant à un homme qu’elle ne connaît que depuis quelques semaines ?

Mon avis

Je dois être honnête, il y a encore quelques mois je n’aurais jamais envisagé la lecture de ce style de livre. J’étais vraiment centré sur les thrillers, policiers et éventuellement quelques récits de vie. Mais depuis la création de mon blog, je m’intéresse de plus en plus aux autres styles.

Depuis toujours j’adore regarder les films de Noël alors je me suis dis  » Pourquoi ne pas tenter en livre? »

Et je peux vous dire que je ne regrette pas de m’être laissé tenter. J’ai réellement passée un très bon moment.

Je découvre donc cette auteur et je peux déjà dire que je me laisserais tenter par ses autres oeuvres.

Nous retrouvons dans cette histoire 3 femmes d’une même famille mais totalement différentes. Rosie, qui décide de se marier pour Noël après avoir rencontré son compagnon depuis seulement quelques semaines. Katie, médecin en plein doute et enfin Maggie leur mère séparée de Nick leur père depuis quelques mois mais qui se demande toujours comment l’annoncer à ses filles.

Lorsque Katie, Maggie et Nick débarquent à Aspen pour le mariage de Rosie, leurs comportement est étrange. Katie a une seule idée en tête… empêcher ce mariage. Quand à Maggie, elle arrive à convaincre Nick de ne pas parler de leur séparation avant le mariage… ils vont donc faire comme ci ils étaient toujours en couple.

Un scénario parfait à lire dans le canapé sous un plaid. Du romantisme, de la douceur, des non dits, un décor de rêve, des personnages tous plus attachants les uns que les autres, des situations cocasses et au final un amour sans limite.

Je me dis que peut être il pourrait y avoir une suite. Si c’est le cas c’est avec plaisir que j’en ferais la lecture afin d’aller un peu plus loin dans l’évolution des personnages.

Vous l’aurez compris je vous conseille cette lecture pour un bon moment sans prise de tête.

Articles auteurs

Article Auteur – Philippe Pratx

Parce que les articles auteurs que j’ai décidé de partager avec vous sont avant tout destinés à découvrir ou redécouvrir des auteurs, aujourd’hui, je vous parle d’ un auteur dont je n’avais pas encore entendu parlé mais qui par nos échanges m’a l’air d’être un homme vraiment sympathique.

Philippe est journaliste culturel, webmestre et enseignant, spécialisé dans le domaine des cultures indiennes.

Déjà remarqué pour ses nouvelles (Lettres de Shandili) et ses poèmes (Devîsadageï) d’inspiration indienne en 2007, puis pour son roman Le Soir, Lilith publié en 2014, Philippe Pratx a débuté son parcours littéraire dès l’adolescence.

Ses livres

Publié en 2007 aux Editions Thot.

L’auteur réunit pour les deux œuvres publiées dans ce volume, les fruits de deux passions : la civilisation indienne et l’écriture. Le recueil de nouvelles – métissé de roman épistolaire – Lettres de Shandili explore un univers indien à la fois consciencieusement scruté et réinventé. Mais ses enjeux littéraires vont au-delà : disant beaucoup tout en laissant toujours l’essentiel dans le pâle éclat du non-dit, les textes du recueil constituent en eux-mêmes et dans le tissu de correspondances qu’ils entretiennent, un paysage spirituel. En regard, les poèmes du Devîsadangeï, attribués au poète tamoul Aridam, sont un prolongement ou un préalable à ce paysage. Parce qu’une traduction se donne par essence comme perpétuellement par défaut, ces textes à la légèreté presque fruste veulent témoigner de la difficulté de tout langage à appréhender le spirituel.

Sortie en format Broché le 17 janvier 2014 aux Editions L’Harmattan.

Alors qu’il met en ordre les éléments épars d’une possible future biographie d’une star du cinéma muet qu’il a fréquentée dans sa jeunesse, un écrivain reçoit la visite d’une étrange journaliste qui le presse de lui en dévoiler davantage sur la fameuse Eve Whitefield, plus connue sous le nom de Lilith… Dès lors, filmographie, notes manuscrites, souvenirs brumeux se mêlent pour tisser un canevas qui ne parvient pourtant pas à dresser un portrait fidèle d’un personnage hors du commun, jusqu’à ce que la journaliste dévoile à l’auteur une facette inconnue de l’actrice..

Sortie en format Broché le 09 septembre 2020 aux Editions L’Harmattan.

Le Scénar, c’est l’histoire _ mais est-ce bien une histoire? _ de quelques personnages qui ont découvert le texte anonyme d’un scénario de cinéma. Quand on découvre le manuscrit d’un «scénar», que peut-il se passer? Roman allégorique qui explore la relation que nous avons avec la réalité et la fiction, Le Scénar est aussi une déclaration d’amour au road movie…, nourri d’inspirations fantastiques, politiques, philosophiques…

Questions/Réponses

  • Pouvez vous vous décrire en quelques mots?

L’autoportrait n’est pas un exercice facile, par ce qu’il suppose notamment de choix dans les informations à donner. Pour aller donc au plus simple et aux données objectives, je dirai que je suis un nouveau sexagénaire, marié et père de deux filles, et que j’exerce depuis 1982 le métier d’enseignant, en tant que professeur de lettres modernes. Je suis actuellement en poste au Lycée Français de Cali, en Colombie. Je publie des textes depuis 1977 (en revue) et mon premier livre est paru en 2007.

  • Pouvez vous nous parler de votre livre?

Mon dernier ouvrage, Le Scénar, paru en septembre 2020, est un roman, ou peut-être faudrait-il parler d’un méta-roman, tant il est important de comprendre qu’il invite à être lu à plusieurs degrés. Le prétexte de départ est la découverte, par quelques personnages principaux, du texte d’un scénario de cinéma, un road movie intitulé Velorex. Ce texte est intégralement mis en abyme dans le récit cadre, et s’ajoute à ces deux niveaux narratifs un troisième niveau, discursif, où le narrateur s’adresse aux lecteurs.

Comme l’indiquent les premières lignes de l’avertissement initial, « Ce livre n’est pas très sérieux. Je m’y propose surtout de m’amuser à évoquer certains rapports, certaines relations. Entre la réalité et la fiction. Ou la fiction et la réalité. Je ne sais pas si l’ordre des mots est important. Le rapport des gens à la réalité. Des gens à la fiction. Et le rapport des gens au rapport entre la réalité et la fiction. » Encore ces propos sont-ils loin de suffire à rendre compte de mon projet littéraire.

Si je m’en réfère aux diverses critiques déjà publiées sur Le Scénar, les mots qui reviennent le plus pour tenter de le décrire sont « inclassable », « déjanté », « hors des sentiers battus ». Et les auteurs et autres cinéastes, convoqués pour établir des comparaisons, essayer des rapprochements, éclairer l’esprit du livre, vont de Baudelaire à Thomas Pynchon, de David Lynch à Haruki Murakami, de Boris Vian à Woody Allen… auquel je me réfère du reste moi-même au cours du récit.

Loin de la littérature de grande consommation, loin des livres qui vous happent et vous bercent de la douce illusion narrative, loin de cette littérature Coca Cola, formatée et addictive, qui fait les délices des lecteurs avides d’évasion facile et des éditeurs soucieux de leur rentabilité commerciale, Le Scénar est conçu, non sans humour, pour extraire le lecteur de sa zone de confort. Certains s’y refusent, d’autres y trouvent matière à jubiler.

Un jour, une lectrice m’écrivait (mon absence de notoriété a l’avantage de me rendre très accessible ): « … je vous remercie de m’avoir autant fait réfléchir, j’en suis presque arrivé à remettre en doute la réalité de mon existence, et j’ai aimé cette façon que vous avez eu de chambouler toutes les certitudes que je me construisais. Merci de m’avoir permis de vivre cette expérience. »

Pour ce qui est des personnages, du « contenu », pourquoi ne pas consulter le site officiel consacré au livre : http://philippepratx.net/indexscenar.htm ? On y trouve bien des informations utiles ou inutiles… et les lecteurs du Scénar peuvent même proposer des extraits de lecture enregistrés en audio…

  • A quel âge avez vous commencez à écrire?

J’ai commencé à écrire, des récits et de la poésie, vers l’âge de 9 ou 10 ans. L’envie, ou le besoin, m’en est venu bien sûr sans qu’il semblât nécessaire alors pour moi d’en analyser les causes et les origines. A un âge où l’esprit aime à jouer et à découvrir, où il n’a pas perdu l’espoir de s’émerveiller, avec plus de profondeur qu’on ne pourrait le croire, sans doute faut-il aller chercher dans ce goût du jeu, de la découverte et de l’émerveillement une grande partie de ce besoin d’écrire.

  • Dans quel contexte écrivez vous ( bureau, en écoutant de la musique,…) et combien de temps y consacrez vous par jour?

J’écris aujourd’hui au clavier, sur mon ordinateur, chez moi, au calme. La musique m’accompagne parfois, mentalement. Il fut un temps – dans d’autres « chez moi », face au papier et le stylo à la main – où la musique était plus présente, et plus concrètement. Du rock progressif aux valses de Ravel… Devant le côté « déjanté » (j’en parlais) de mes écrits, certains ont pu supposer des choses… Récemment encore, une critique sur Babelio imaginait un « dialogue d’Edouard Baer sous ecstasy »… Il n’en est absolument rien. Quel manque de confiance dans les capacités créatrices intrinsèques de l’esprit humain que de confier les clés de l’écriture à des substances chimiques ! Et pour ce qui est du temps que je consacre à l’écriture, il est on ne peut plus variable. L’acte d’écriture en lui-même peut m’occuper plusieurs heures, mais il m’arrive souvent de passer des semaines sans rien écrire. Adolescent, je n’aurais su passer un jour sans écrire. Ce temps est révolu. Mais « l’acte d’écriture en lui-même » n’est finalement que la partie émergée et apparente d’un processus qui, tel l’iceberg, cache la plus grande partie de lui-même. Un processus de gestation, de maturation, de fermentation, qui s’appuie sur une perpétuelle observation du monde proche et lointain, une fréquentation de soi-même, une perpétuelle réflexion rationnelle ou rêveuse, qui aboutit parfois à quelques notes mises en mémoire, et qui toujours, dans le secret de ses laboratoires empiétant autant sur le conscient que sur l’inconscient, enfante la matière immatérielle de ce qui deviendra un livre… ou en sera le simple avorton.

  • Êtes vous également un passionné de lecture? – Si oui pouvez vous donner votre top 5 parmi vos lectures?

Pour moi, la lecture est un mets à savourer plutôt qu’à dévorer. Je lis donc relativement peu, mais je lis « profondément », en quelque sorte. Si je dois retenir cinq auteurs ou livres, rencontrés a cours des décennies et dont je puisse dire qu’ils ont été – et sont encore – importants pour moi, en tant que lecteur, qu’auteur et qu’être humain, je citerai sans trop d’hésitation André Dhôtel (Le Pays où l’on n’arrive jamais, L’Enfant qui disait n’importe quoi…) : le premier auteur sans doute à m’avoir, dans mon enfance, emmené loin là-bas, dans la sensation de l’ici. Paulina 1880 de Pierre Jean Jouve : le livre le plus fascinant à mes yeux… cette rencontre du charnel le plus passionné et du spirituel le plus brûlant… cette écriture toute de poésie et de sobriété légère et sans austérité. Villiers de l’Isle-Adam et ses contes, ou sa pièce Axël… pour la fraternité d’âme que je sens en lui, dans ses désespérances postromantiques, dans les hauteurs idéalistes, et jusque dans la morsure de ses satires. Les Chroniques martiennes de Bradbury, tellement belles. L’œuvre de Lovecraft, tellement extrême.

Je prétendais ne pas trop hésiter, et pourtant d’autres figures se montrent au carreau, Tristan Corbière, Proust, Ghelderode… et tant d’autres finalement… Et s’il fallait ajouter le cinéma !..

  • Êtes vous déjà entrain d’écrire votre prochain livre ou avez vous déjà une idée sur le sujet du futur livre?

Dans quelques mois va paraître, en Belgique, un ouvrage poétique, qui ne sera pas pour autant un recueil, intitulé Karmina Vltima. Et les autres projets sont assez nombreux : un grand roman qui demandera encore des années de préparation, un modeste recueil de poèmes, un recueil de nouvelles inspirées de la méthode d’écriture de Raymond Roussel, etc. Vous me pardonnerez de ne pas être trop bavard sur ces fœtus en gestation…

J’espère que cet article vous aura permis de découvrir ou redécouvrir Philippe Pratx et ses livres et que vous aurez envie d’en savoir un peu plus sur ses œuvres.

. Je remercie Philippe pour le temps passé à me répondre mais également pour sa patience.

Témoignages/Récits

Flic – Valentin Gendrot

Sortie format Broché le 03 septembre 2020 aux Editions Goutte d’or. Egalement disponible sur liseuse.

Résumé

Jusqu’à présent, aucun journaliste ne s’était lancé un tel défi : infiltrer la police. Valentin Gendrot, adepte des reportages en immersion, a osé. Il a suivi une formation express avant d’intégrer un commissariat durant six mois. Celui du 19e arrondissement de Paris, un secteur réputé sensible. Une arme à la ceinture, le journaliste sous couverture a rejoint une brigade dont certains membres tutoient, insultent et distribuent régulièrement des coups à des jeunes hommes noirs, d’origine arabe ou migrants qu’ils surnomment  » les bâtards « . Ce livre dévoile les coulisses d’une profession souvent accusée de violences, de racisme et au taux de suicide anormalement élevé. Un récit urgent, tant pour les victimes des violences policières que pour les policiers eux-mêmes.

Mon avis

Une chronique difficile à faire pour moi en ce qui concerne ce livre qui me laisse perplexe.

Valentin Gendrot, journaliste décide de suivre une formation afin de pouvoir infiltré un commissariat et faire de ses constatations un livre.

La lecture de la note des éditeurs avait déjà quelque chose de dérangeant pour moi. En effet, j’avais l’impression que déjà dans ces quelques premières pages, il n’y avait pas d’ objectivité et je savais déjà en lisant ces quelques lignes la tournure que ce livre prendrait.

Au fur et à mesure de la lecture, nous découvrons comment Valentin Gendrot va suivre une formation trop rapide et se retrouver rapidement ADS (adjoint de sécurité) mais qui au final fera quasi le même boulot qu’une personne ayant suivi une formation classique.

Alors oui l’auteur nous parle du fait qu’un homme ne peut pas être formé en trois mois et se retrouver dans la rue armé comme n’importe quel flic, oui il nous parle du taux de suicide dans la police, du surmenage et du manque de respect. Mais pour ma part, ce que l’auteur veut vraiment nous montrer dans son livre c’est la violence, le racisme, l’homophobie…. mais de qui? uniquement de la part de la police.

Valentin Gendrot nous parle toujours des même personnes, bizarrement uniquement des flics qui sont bordeline, violent, insultant,…. Pourtant même si je n’y connais pas grand chose, il me semble que dans un commissariat nous retrouvons plus que 3/4 personnes. Il doit côtoyer bien plus que ces quelques Toto, Mano, Stan et quelques autres noms cité mais bizarrement il ne parle quasi que d’eux.

De même, encore une fois sans m’y connaitre il me semble que sur son temps d’infiltration Valentin Gendrot a bien du faire plus que ces quelques interventions qu’il nous raconte… Interventions ou nous retrouvons encore et toujours de la violence verbale ou physique de la part de la police.

Alors sincèrement après avoir refermé ce livre je me pose vraiment beaucoup de questions. Oui la violence, le racisme,… existe bel et bien dans la police mais je suis persuadée que la police n’est pas faite que de cela. Des violents, des ripoux,… il y en a partout mais si nous nous arrêtons à ce livre, dans la police il n’y a que ça.

Nous entendons souvent aux infirmations des violences mais dans les deux sens. Car oui les policiers aussi se font frappé, caillassé,… J’aurais voulu avoir cette partie la aussi dans ce livre.

En bref, même si la lecture de ce livre est fluide et rapide, je ne peux pas dire que j’ai aimée cette lecture car pour moi ce n’est pas le véritable récit d’une infiltration complète mais uniquement l’histoire du flic méchant.

Autres

MERCI

En ce dernier jour de l’année 2020 je voulais vous remercier de m’aider à faire vivre ce blog.

Quand je me suis lancée dans l’aventure, je ne pensais pas y prendre autant de plaisir et avoir autant de visiteur(se)s. En effet, depuis janvier j’ai la chance d’avoir eu 615 personnes visitant mon blog avec 1017 vues. Un réel bonheur pour moi car même si je ne fais pas ça pour les chiffres, me dire que si grâce à mes chroniques cela peut donner un peu plus de visibilité à un auteur alors j’ai tout gagnée. Alors encore merci et rendez vous en 2021 pour je l’espère encore plus de lectures. Ma Pile à lire est encore bien pleine donc encore des chroniques à venir.

Je vous souhaite une très belle année 2021, en tout cas meilleure que 2020.

Policiers/Thrillers

C’est dans la boîte – Frédéric Ernotte

Sortie format Broché le 14 juin 2012 et en format poche le 30 septembre 2020 chez Séma Editions. Egalement disponible pour liseuse.

Résumé

La Boîte Noire…
Un endroit sombre, peuplé par les forces de l’ordre.
Un cloaque virtuel où je me sens chez moi et qui repousse inlassablement le moment où je me couche. J’aime profiter de ces heures anesthésiées. Ne pas être dérangé. Ce téléphone qui vibre m’agace. C’est rarement bon signe quand on m’appelle en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte, et je suis peut-être le prochain sur la liste…
Je dois me mettre au vert quelques jours.
Me protéger.
Réfléchir.
Peut-être participer à cette intrigante ronde des boîtes annoncée sur le site. Un huis clos secret entre inspecteurs dans un chalet isolé. Un jeu malsain où différents destins se croisent. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d’une boîte remplie d’objets insolites peut vous laisser des traces indélébiles.

Mon avis

C’est dans la boîte est le premier livre de Frédéric Ernotte et je peux vous assurer que pour un premier, l’auteur a fait fort, très fort.

J’ai commencé cette lecture sur conseil d’une amie et je ne regrette vraiment pas de l’avoir écoutée.

Nous retrouvons ici Jeff, flic solitaire qui carbure à la vodka. L’enquête du moment? le tueur au piercing.

Lorsque sa collègue et amie est retrouvée morte, Jeff décide de prendre un peu de distance. Mais que faire pendant cet arrêt? Pourquoi pas s’inscrire à un jeu, une réunion plus précisément.

Le principe est simple, chaque participant doit venir dans un chalet isolé avec une boite. Dans cette boite doivent se trouver plusieurs indices sur une affaire résolue. Le but étant que les autres participants trouvent de quelle affaire il s’agit. La suite? je vous laisse la découvrir lorsque vous lirez ce livre. Mais ce que je peux vous dire c’est que tout ne se passera pas comme prévu.

J’ai adoré faire cette lecture.

Une écriture fluide, l’utilisation du présent et de la première personne du singulier ce qui nous accroche directement dans l’histoire, des personnages détaillés juste comme il faut, pas trop mais pas trop peu.

Au fur et à mesure de ma lecture je me suis dis mais quelle idée de génie car sincèrement je n’avais jamais lu une histoire de ce genre, il fallait vraiment trouver l’idée.

Tout cela transmit au lecteur de façon brillantissime tout en nous transportant totalement dans l’histoire.

Et pour finir une fin qui m’a scotchée car je n’ai rien vu arrivée et me suis fait avoir comme une bleue.

Je peux vous dire que je suivrais la suite de cet auteur avec plaisir.

Enfants

Où vont les racines des arbres?

Sortie aux Editions A2MIMO le 11 avril 2019.

Résumé

Quand on regarde un arbre, on a du mal à imaginer que sous la terre les racines ont une vie trépidante ! Pile ou face: c’est le nom de cette collection qui permet aux enfants de choisir de découvrir la nature par le côté imaginaire ou scientifique. Ici le côté J’ai envie de lire, nous raconte le petit monde des racines qui se promènent, jouent et rencontrent d’autres petits êtres vivants. Et en retournant le livre, le côté J’ai envie d’apprendre, nous apprend où vont les racines et à quoi elles servent. Un livre qui nous fait découvrir l’univers des arbres selon son envie et sa nature ! De 3 à 6 ans

Mon avis

Je remercie tout d’abord la maison d’éditions A2MIMO pour l’envoi de ce livre via la masse critique Babelio.
Pas de 4ème de couverture pour ce livre. En effet, le livre est divisé en deux parties et se compose de 2 couvertures.
Une première partie « J’ai envie de lire » ou l’on retrouve une histoire accompagnée de dessins très représentatif et adapté aux enfants. Vous retournez le livre et vous avez la deuxième partie  » J’ai envie d’apprendre » ou vous retrouvez des explications sur les différents arbres, leurs racines, la façon dont ils se nourrissent, … le tout toujours illustré d’images et dessins adaptés.
Mon fils de 4 ans qui adore la nature est vraiment fan de ce livre qui lui a permis d’apprendre des choses de façon très agréable.
Je recommande vraiment ce livre aux parents qui veulent faire découvrir à leurs enfants l’histoire des arbres et de leurs racines.
Si j’avais un reproche à faire en tant que grande fan des livres, je regrette juste que le code barre soit sur la couverture du fait que les 2 côtés soient des couvertures du livre. J’aurais préféré que le code barre soit peut être à l’intérieur mais c’est juste une question d’esthétique sur le livre.
Concours gagnés

Concours gagnés

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous partage ma joie d’avoir gagné lors de concours calendrier de l’avent sur divers groupes facebook.

J’ai eu la chance de gagner  » L’heure du diable » de Patrick Bauwen, offert par les Editions Albin Michel. Cadeau gagné sur le groupe « Mordus de Thrillers ».

Bon je n’ai pas encore lu les deux premiers donc le retour ne sera pas pour de suite mais je compte me lancer dans la trilogie rapidement.

J’ai également eu la chance de gagner 2 livres sur le groupe « Des livres et des Spins »

« 1942 à nos identités perdues » de Annie Convert. Livre offert par l’auteur avec en plus une jolie carte de vœux et des chocolats.

« L’obscur » de Frédéric Livyns, offert par l’auteur.

Je remercie donc énormément les auteurs et les maisons d’éditions qui nous ont gâté en cette fin d’année mais je remercie surtout les administratrices de ces groupes pour tout le travail effectué pour ces concours mais également tout au long de l’année.

Les contes interdits

Cendrillon – Sylvain Johnson

Sortie format Broché le 12 octobre 2020. Egalement disponible pour liseuse.

Résumé

Une jeune fille confinée au sous-sol d’un salon mortuaire par une belle-mère cruelle. Deux sœurs vaniteuses qui torturent la petite Cendrine. Des « souris » inquiétantes nées dans l’ombre d’un four crématoire. Un long séjour dans un pénitencier où les criminels et les gardiens se confondent… Dans les pages de cette version moderne et macabre de Cendrillon, vous serez confronté aux tourments et à l’horreur pure du plus sombre des cœurs, celui d’une mère sans amour. Depuis les cendres naîtra une force sans égale, un esprit de vengeance destiné à étendre les ténèbres de la nuit…

Mon avis

Cela fait quelques mois que je vois passer les avis sur les différents contes interdits et que je me dis régulièrement qu’il faut que je tente d’en lire un afin de me faire ma propre opinion et pourquoi pas ajouter la collection dans ma bibliothèque.

Voila qui est chose faite avec Cendrillon.

Les contes interdits sont écrits par des auteurs canadien ce qui nous donne parfois certaines expressions que nous ne connaissons pas, j’ai donc du à quelques reprises regarder sur internet afin de comprendre le sens de certaines phrases mais cela ne m’a pas dérangée plus que ça car ce n’est pas non plus à chaque chapître.

Nous retrouvons l’histoire de Cendrine qui vit une vie parfaite jusqu’à la mort de sa mère et la mise en couple de son père avec Carmen. Carmen débarque avec ses 2 filles. Et c’est justement avec Annabelle et Anastasia que le livre commence. Et dès le début ce sont de véritables scènes d’horreur.

Au fur et à mesure de la lecture, le lecteur continue à plonger dans l’enfer dans ces chapitres qui alternent passé et présent. Cendrine d’abord victime suite à l’acharnement de sa belle mère et de ses demi – sœurs, un acharnement tellement cruel qui finira par bourreau en voulant se venger, et ce qui découlera de cette vengeance.

Le final m’a totalement prise au dépourvu, je ne m’y attendais pas du tout.

Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire mais je veux vous avertir que si vous lisez ce livre, il faut aimer le gore, le sanglant, l’horreur mais aussi un langage assez cru.

Sylvain Johnson est aussi l’auteur de 2 autres contes interdits: Le joueur de flûte de Hamelin et La petite sirène et je ne manquerais pas de découvrir ces livres.