Articles auteurs

Article Auteur – Philippe Pratx

Parce que les articles auteurs que j’ai décidé de partager avec vous sont avant tout destinés à découvrir ou redécouvrir des auteurs, aujourd’hui, je vous parle d’ un auteur dont je n’avais pas encore entendu parlé mais qui par nos échanges m’a l’air d’être un homme vraiment sympathique.

Philippe est journaliste culturel, webmestre et enseignant, spécialisé dans le domaine des cultures indiennes.

Déjà remarqué pour ses nouvelles (Lettres de Shandili) et ses poèmes (Devîsadageï) d’inspiration indienne en 2007, puis pour son roman Le Soir, Lilith publié en 2014, Philippe Pratx a débuté son parcours littéraire dès l’adolescence.

Ses livres

Publié en 2007 aux Editions Thot.

L’auteur réunit pour les deux œuvres publiées dans ce volume, les fruits de deux passions : la civilisation indienne et l’écriture. Le recueil de nouvelles – métissé de roman épistolaire – Lettres de Shandili explore un univers indien à la fois consciencieusement scruté et réinventé. Mais ses enjeux littéraires vont au-delà : disant beaucoup tout en laissant toujours l’essentiel dans le pâle éclat du non-dit, les textes du recueil constituent en eux-mêmes et dans le tissu de correspondances qu’ils entretiennent, un paysage spirituel. En regard, les poèmes du Devîsadangeï, attribués au poète tamoul Aridam, sont un prolongement ou un préalable à ce paysage. Parce qu’une traduction se donne par essence comme perpétuellement par défaut, ces textes à la légèreté presque fruste veulent témoigner de la difficulté de tout langage à appréhender le spirituel.

Sortie en format Broché le 17 janvier 2014 aux Editions L’Harmattan.

Alors qu’il met en ordre les éléments épars d’une possible future biographie d’une star du cinéma muet qu’il a fréquentée dans sa jeunesse, un écrivain reçoit la visite d’une étrange journaliste qui le presse de lui en dévoiler davantage sur la fameuse Eve Whitefield, plus connue sous le nom de Lilith… Dès lors, filmographie, notes manuscrites, souvenirs brumeux se mêlent pour tisser un canevas qui ne parvient pourtant pas à dresser un portrait fidèle d’un personnage hors du commun, jusqu’à ce que la journaliste dévoile à l’auteur une facette inconnue de l’actrice..

Sortie en format Broché le 09 septembre 2020 aux Editions L’Harmattan.

Le Scénar, c’est l’histoire _ mais est-ce bien une histoire? _ de quelques personnages qui ont découvert le texte anonyme d’un scénario de cinéma. Quand on découvre le manuscrit d’un «scénar», que peut-il se passer? Roman allégorique qui explore la relation que nous avons avec la réalité et la fiction, Le Scénar est aussi une déclaration d’amour au road movie…, nourri d’inspirations fantastiques, politiques, philosophiques…

Questions/Réponses

  • Pouvez vous vous décrire en quelques mots?

L’autoportrait n’est pas un exercice facile, par ce qu’il suppose notamment de choix dans les informations à donner. Pour aller donc au plus simple et aux données objectives, je dirai que je suis un nouveau sexagénaire, marié et père de deux filles, et que j’exerce depuis 1982 le métier d’enseignant, en tant que professeur de lettres modernes. Je suis actuellement en poste au Lycée Français de Cali, en Colombie. Je publie des textes depuis 1977 (en revue) et mon premier livre est paru en 2007.

  • Pouvez vous nous parler de votre livre?

Mon dernier ouvrage, Le Scénar, paru en septembre 2020, est un roman, ou peut-être faudrait-il parler d’un méta-roman, tant il est important de comprendre qu’il invite à être lu à plusieurs degrés. Le prétexte de départ est la découverte, par quelques personnages principaux, du texte d’un scénario de cinéma, un road movie intitulé Velorex. Ce texte est intégralement mis en abyme dans le récit cadre, et s’ajoute à ces deux niveaux narratifs un troisième niveau, discursif, où le narrateur s’adresse aux lecteurs.

Comme l’indiquent les premières lignes de l’avertissement initial, « Ce livre n’est pas très sérieux. Je m’y propose surtout de m’amuser à évoquer certains rapports, certaines relations. Entre la réalité et la fiction. Ou la fiction et la réalité. Je ne sais pas si l’ordre des mots est important. Le rapport des gens à la réalité. Des gens à la fiction. Et le rapport des gens au rapport entre la réalité et la fiction. » Encore ces propos sont-ils loin de suffire à rendre compte de mon projet littéraire.

Si je m’en réfère aux diverses critiques déjà publiées sur Le Scénar, les mots qui reviennent le plus pour tenter de le décrire sont « inclassable », « déjanté », « hors des sentiers battus ». Et les auteurs et autres cinéastes, convoqués pour établir des comparaisons, essayer des rapprochements, éclairer l’esprit du livre, vont de Baudelaire à Thomas Pynchon, de David Lynch à Haruki Murakami, de Boris Vian à Woody Allen… auquel je me réfère du reste moi-même au cours du récit.

Loin de la littérature de grande consommation, loin des livres qui vous happent et vous bercent de la douce illusion narrative, loin de cette littérature Coca Cola, formatée et addictive, qui fait les délices des lecteurs avides d’évasion facile et des éditeurs soucieux de leur rentabilité commerciale, Le Scénar est conçu, non sans humour, pour extraire le lecteur de sa zone de confort. Certains s’y refusent, d’autres y trouvent matière à jubiler.

Un jour, une lectrice m’écrivait (mon absence de notoriété a l’avantage de me rendre très accessible ): « … je vous remercie de m’avoir autant fait réfléchir, j’en suis presque arrivé à remettre en doute la réalité de mon existence, et j’ai aimé cette façon que vous avez eu de chambouler toutes les certitudes que je me construisais. Merci de m’avoir permis de vivre cette expérience. »

Pour ce qui est des personnages, du « contenu », pourquoi ne pas consulter le site officiel consacré au livre : http://philippepratx.net/indexscenar.htm ? On y trouve bien des informations utiles ou inutiles… et les lecteurs du Scénar peuvent même proposer des extraits de lecture enregistrés en audio…

  • A quel âge avez vous commencez à écrire?

J’ai commencé à écrire, des récits et de la poésie, vers l’âge de 9 ou 10 ans. L’envie, ou le besoin, m’en est venu bien sûr sans qu’il semblât nécessaire alors pour moi d’en analyser les causes et les origines. A un âge où l’esprit aime à jouer et à découvrir, où il n’a pas perdu l’espoir de s’émerveiller, avec plus de profondeur qu’on ne pourrait le croire, sans doute faut-il aller chercher dans ce goût du jeu, de la découverte et de l’émerveillement une grande partie de ce besoin d’écrire.

  • Dans quel contexte écrivez vous ( bureau, en écoutant de la musique,…) et combien de temps y consacrez vous par jour?

J’écris aujourd’hui au clavier, sur mon ordinateur, chez moi, au calme. La musique m’accompagne parfois, mentalement. Il fut un temps – dans d’autres « chez moi », face au papier et le stylo à la main – où la musique était plus présente, et plus concrètement. Du rock progressif aux valses de Ravel… Devant le côté « déjanté » (j’en parlais) de mes écrits, certains ont pu supposer des choses… Récemment encore, une critique sur Babelio imaginait un « dialogue d’Edouard Baer sous ecstasy »… Il n’en est absolument rien. Quel manque de confiance dans les capacités créatrices intrinsèques de l’esprit humain que de confier les clés de l’écriture à des substances chimiques ! Et pour ce qui est du temps que je consacre à l’écriture, il est on ne peut plus variable. L’acte d’écriture en lui-même peut m’occuper plusieurs heures, mais il m’arrive souvent de passer des semaines sans rien écrire. Adolescent, je n’aurais su passer un jour sans écrire. Ce temps est révolu. Mais « l’acte d’écriture en lui-même » n’est finalement que la partie émergée et apparente d’un processus qui, tel l’iceberg, cache la plus grande partie de lui-même. Un processus de gestation, de maturation, de fermentation, qui s’appuie sur une perpétuelle observation du monde proche et lointain, une fréquentation de soi-même, une perpétuelle réflexion rationnelle ou rêveuse, qui aboutit parfois à quelques notes mises en mémoire, et qui toujours, dans le secret de ses laboratoires empiétant autant sur le conscient que sur l’inconscient, enfante la matière immatérielle de ce qui deviendra un livre… ou en sera le simple avorton.

  • Êtes vous également un passionné de lecture? – Si oui pouvez vous donner votre top 5 parmi vos lectures?

Pour moi, la lecture est un mets à savourer plutôt qu’à dévorer. Je lis donc relativement peu, mais je lis « profondément », en quelque sorte. Si je dois retenir cinq auteurs ou livres, rencontrés a cours des décennies et dont je puisse dire qu’ils ont été – et sont encore – importants pour moi, en tant que lecteur, qu’auteur et qu’être humain, je citerai sans trop d’hésitation André Dhôtel (Le Pays où l’on n’arrive jamais, L’Enfant qui disait n’importe quoi…) : le premier auteur sans doute à m’avoir, dans mon enfance, emmené loin là-bas, dans la sensation de l’ici. Paulina 1880 de Pierre Jean Jouve : le livre le plus fascinant à mes yeux… cette rencontre du charnel le plus passionné et du spirituel le plus brûlant… cette écriture toute de poésie et de sobriété légère et sans austérité. Villiers de l’Isle-Adam et ses contes, ou sa pièce Axël… pour la fraternité d’âme que je sens en lui, dans ses désespérances postromantiques, dans les hauteurs idéalistes, et jusque dans la morsure de ses satires. Les Chroniques martiennes de Bradbury, tellement belles. L’œuvre de Lovecraft, tellement extrême.

Je prétendais ne pas trop hésiter, et pourtant d’autres figures se montrent au carreau, Tristan Corbière, Proust, Ghelderode… et tant d’autres finalement… Et s’il fallait ajouter le cinéma !..

  • Êtes vous déjà entrain d’écrire votre prochain livre ou avez vous déjà une idée sur le sujet du futur livre?

Dans quelques mois va paraître, en Belgique, un ouvrage poétique, qui ne sera pas pour autant un recueil, intitulé Karmina Vltima. Et les autres projets sont assez nombreux : un grand roman qui demandera encore des années de préparation, un modeste recueil de poèmes, un recueil de nouvelles inspirées de la méthode d’écriture de Raymond Roussel, etc. Vous me pardonnerez de ne pas être trop bavard sur ces fœtus en gestation…

J’espère que cet article vous aura permis de découvrir ou redécouvrir Philippe Pratx et ses livres et que vous aurez envie d’en savoir un peu plus sur ses œuvres.

. Je remercie Philippe pour le temps passé à me répondre mais également pour sa patience.

Témoignages/Récits

Flic – Valentin Gendrot

Sortie format Broché le 03 septembre 2020 aux Editions Goutte d’or. Egalement disponible sur liseuse.

Résumé

Jusqu’à présent, aucun journaliste ne s’était lancé un tel défi : infiltrer la police. Valentin Gendrot, adepte des reportages en immersion, a osé. Il a suivi une formation express avant d’intégrer un commissariat durant six mois. Celui du 19e arrondissement de Paris, un secteur réputé sensible. Une arme à la ceinture, le journaliste sous couverture a rejoint une brigade dont certains membres tutoient, insultent et distribuent régulièrement des coups à des jeunes hommes noirs, d’origine arabe ou migrants qu’ils surnomment  » les bâtards « . Ce livre dévoile les coulisses d’une profession souvent accusée de violences, de racisme et au taux de suicide anormalement élevé. Un récit urgent, tant pour les victimes des violences policières que pour les policiers eux-mêmes.

Mon avis

Une chronique difficile à faire pour moi en ce qui concerne ce livre qui me laisse perplexe.

Valentin Gendrot, journaliste décide de suivre une formation afin de pouvoir infiltré un commissariat et faire de ses constatations un livre.

La lecture de la note des éditeurs avait déjà quelque chose de dérangeant pour moi. En effet, j’avais l’impression que déjà dans ces quelques premières pages, il n’y avait pas d’ objectivité et je savais déjà en lisant ces quelques lignes la tournure que ce livre prendrait.

Au fur et à mesure de la lecture, nous découvrons comment Valentin Gendrot va suivre une formation trop rapide et se retrouver rapidement ADS (adjoint de sécurité) mais qui au final fera quasi le même boulot qu’une personne ayant suivi une formation classique.

Alors oui l’auteur nous parle du fait qu’un homme ne peut pas être formé en trois mois et se retrouver dans la rue armé comme n’importe quel flic, oui il nous parle du taux de suicide dans la police, du surmenage et du manque de respect. Mais pour ma part, ce que l’auteur veut vraiment nous montrer dans son livre c’est la violence, le racisme, l’homophobie…. mais de qui? uniquement de la part de la police.

Valentin Gendrot nous parle toujours des même personnes, bizarrement uniquement des flics qui sont bordeline, violent, insultant,…. Pourtant même si je n’y connais pas grand chose, il me semble que dans un commissariat nous retrouvons plus que 3/4 personnes. Il doit côtoyer bien plus que ces quelques Toto, Mano, Stan et quelques autres noms cité mais bizarrement il ne parle quasi que d’eux.

De même, encore une fois sans m’y connaitre il me semble que sur son temps d’infiltration Valentin Gendrot a bien du faire plus que ces quelques interventions qu’il nous raconte… Interventions ou nous retrouvons encore et toujours de la violence verbale ou physique de la part de la police.

Alors sincèrement après avoir refermé ce livre je me pose vraiment beaucoup de questions. Oui la violence, le racisme,… existe bel et bien dans la police mais je suis persuadée que la police n’est pas faite que de cela. Des violents, des ripoux,… il y en a partout mais si nous nous arrêtons à ce livre, dans la police il n’y a que ça.

Nous entendons souvent aux infirmations des violences mais dans les deux sens. Car oui les policiers aussi se font frappé, caillassé,… J’aurais voulu avoir cette partie la aussi dans ce livre.

En bref, même si la lecture de ce livre est fluide et rapide, je ne peux pas dire que j’ai aimée cette lecture car pour moi ce n’est pas le véritable récit d’une infiltration complète mais uniquement l’histoire du flic méchant.

Autres

MERCI

En ce dernier jour de l’année 2020 je voulais vous remercier de m’aider à faire vivre ce blog.

Quand je me suis lancée dans l’aventure, je ne pensais pas y prendre autant de plaisir et avoir autant de visiteur(se)s. En effet, depuis janvier j’ai la chance d’avoir eu 615 personnes visitant mon blog avec 1017 vues. Un réel bonheur pour moi car même si je ne fais pas ça pour les chiffres, me dire que si grâce à mes chroniques cela peut donner un peu plus de visibilité à un auteur alors j’ai tout gagnée. Alors encore merci et rendez vous en 2021 pour je l’espère encore plus de lectures. Ma Pile à lire est encore bien pleine donc encore des chroniques à venir.

Je vous souhaite une très belle année 2021, en tout cas meilleure que 2020.

Policiers/Thrillers

C’est dans la boîte – Frédéric Ernotte

Sortie format Broché le 14 juin 2012 et en format poche le 30 septembre 2020 chez Séma Editions. Egalement disponible pour liseuse.

Résumé

La Boîte Noire…
Un endroit sombre, peuplé par les forces de l’ordre.
Un cloaque virtuel où je me sens chez moi et qui repousse inlassablement le moment où je me couche. J’aime profiter de ces heures anesthésiées. Ne pas être dérangé. Ce téléphone qui vibre m’agace. C’est rarement bon signe quand on m’appelle en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte, et je suis peut-être le prochain sur la liste…
Je dois me mettre au vert quelques jours.
Me protéger.
Réfléchir.
Peut-être participer à cette intrigante ronde des boîtes annoncée sur le site. Un huis clos secret entre inspecteurs dans un chalet isolé. Un jeu malsain où différents destins se croisent. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d’une boîte remplie d’objets insolites peut vous laisser des traces indélébiles.

Mon avis

C’est dans la boîte est le premier livre de Frédéric Ernotte et je peux vous assurer que pour un premier, l’auteur a fait fort, très fort.

J’ai commencé cette lecture sur conseil d’une amie et je ne regrette vraiment pas de l’avoir écoutée.

Nous retrouvons ici Jeff, flic solitaire qui carbure à la vodka. L’enquête du moment? le tueur au piercing.

Lorsque sa collègue et amie est retrouvée morte, Jeff décide de prendre un peu de distance. Mais que faire pendant cet arrêt? Pourquoi pas s’inscrire à un jeu, une réunion plus précisément.

Le principe est simple, chaque participant doit venir dans un chalet isolé avec une boite. Dans cette boite doivent se trouver plusieurs indices sur une affaire résolue. Le but étant que les autres participants trouvent de quelle affaire il s’agit. La suite? je vous laisse la découvrir lorsque vous lirez ce livre. Mais ce que je peux vous dire c’est que tout ne se passera pas comme prévu.

J’ai adoré faire cette lecture.

Une écriture fluide, l’utilisation du présent et de la première personne du singulier ce qui nous accroche directement dans l’histoire, des personnages détaillés juste comme il faut, pas trop mais pas trop peu.

Au fur et à mesure de ma lecture je me suis dis mais quelle idée de génie car sincèrement je n’avais jamais lu une histoire de ce genre, il fallait vraiment trouver l’idée.

Tout cela transmit au lecteur de façon brillantissime tout en nous transportant totalement dans l’histoire.

Et pour finir une fin qui m’a scotchée car je n’ai rien vu arriver et me suis faite avoir comme une bleue.

Je peux vous dire que je suivrais la suite de cet auteur avec plaisir.

Enfants

Où vont les racines des arbres?

Sortie aux Editions A2MIMO le 11 avril 2019.

Résumé

Quand on regarde un arbre, on a du mal à imaginer que sous la terre les racines ont une vie trépidante ! Pile ou face: c’est le nom de cette collection qui permet aux enfants de choisir de découvrir la nature par le côté imaginaire ou scientifique. Ici le côté J’ai envie de lire, nous raconte le petit monde des racines qui se promènent, jouent et rencontrent d’autres petits êtres vivants. Et en retournant le livre, le côté J’ai envie d’apprendre, nous apprend où vont les racines et à quoi elles servent. Un livre qui nous fait découvrir l’univers des arbres selon son envie et sa nature ! De 3 à 6 ans

Mon avis

Je remercie tout d’abord la maison d’éditions A2MIMO pour l’envoi de ce livre via la masse critique Babelio.
Pas de 4ème de couverture pour ce livre. En effet, le livre est divisé en deux parties et se compose de 2 couvertures.
Une première partie « J’ai envie de lire » ou l’on retrouve une histoire accompagnée de dessins très représentatif et adapté aux enfants. Vous retournez le livre et vous avez la deuxième partie  » J’ai envie d’apprendre » ou vous retrouvez des explications sur les différents arbres, leurs racines, la façon dont ils se nourrissent, … le tout toujours illustré d’images et dessins adaptés.
Mon fils de 4 ans qui adore la nature est vraiment fan de ce livre qui lui a permis d’apprendre des choses de façon très agréable.
Je recommande vraiment ce livre aux parents qui veulent faire découvrir à leurs enfants l’histoire des arbres et de leurs racines.
Si j’avais un reproche à faire en tant que grande fan des livres, je regrette juste que le code barre soit sur la couverture du fait que les 2 côtés soient des couvertures du livre. J’aurais préféré que le code barre soit peut être à l’intérieur mais c’est juste une question d’esthétique sur le livre.
Concours gagnés

Concours gagnés

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous partage ma joie d’avoir gagné lors de concours calendrier de l’avent sur divers groupes facebook.

J’ai eu la chance de gagner  » L’heure du diable » de Patrick Bauwen, offert par les Editions Albin Michel. Cadeau gagné sur le groupe « Mordus de Thrillers ».

Bon je n’ai pas encore lu les deux premiers donc le retour ne sera pas pour de suite mais je compte me lancer dans la trilogie rapidement.

J’ai également eu la chance de gagner 2 livres sur le groupe « Des livres et des Spins »

« 1942 à nos identités perdues » de Annie Convert. Livre offert par l’auteur avec en plus une jolie carte de vœux et des chocolats.

« L’obscur » de Frédéric Livyns, offert par l’auteur.

Je remercie donc énormément les auteurs et les maisons d’éditions qui nous ont gâté en cette fin d’année mais je remercie surtout les administratrices de ces groupes pour tout le travail effectué pour ces concours mais également tout au long de l’année.

Les contes interdits

Cendrillon – Sylvain Johnson

Sortie format Broché le 12 octobre 2020. Egalement disponible pour liseuse.

Résumé

Une jeune fille confinée au sous-sol d’un salon mortuaire par une belle-mère cruelle. Deux sœurs vaniteuses qui torturent la petite Cendrine. Des « souris » inquiétantes nées dans l’ombre d’un four crématoire. Un long séjour dans un pénitencier où les criminels et les gardiens se confondent… Dans les pages de cette version moderne et macabre de Cendrillon, vous serez confronté aux tourments et à l’horreur pure du plus sombre des cœurs, celui d’une mère sans amour. Depuis les cendres naîtra une force sans égale, un esprit de vengeance destiné à étendre les ténèbres de la nuit…

Mon avis

Cela fait quelques mois que je vois passer les avis sur les différents contes interdits et que je me dis régulièrement qu’il faut que je tente d’en lire un afin de me faire ma propre opinion et pourquoi pas ajouter la collection dans ma bibliothèque.

Voila qui est chose faite avec Cendrillon.

Les contes interdits sont écrits par des auteurs canadien ce qui nous donne parfois certaines expressions que nous ne connaissons pas, j’ai donc du à quelques reprises regarder sur internet afin de comprendre le sens de certaines phrases mais cela ne m’a pas dérangée plus que ça car ce n’est pas non plus à chaque chapître.

Nous retrouvons l’histoire de Cendrine qui vit une vie parfaite jusqu’à la mort de sa mère et la mise en couple de son père avec Carmen. Carmen débarque avec ses 2 filles. Et c’est justement avec Annabelle et Anastasia que le livre commence. Et dès le début ce sont de véritables scènes d’horreur.

Au fur et à mesure de la lecture, le lecteur continue à plonger dans l’enfer dans ces chapitres qui alternent passé et présent. Cendrine d’abord victime suite à l’acharnement de sa belle mère et de ses demi – sœurs, un acharnement tellement cruel qui finira par bourreau en voulant se venger, et ce qui découlera de cette vengeance.

Le final m’a totalement prise au dépourvu, je ne m’y attendais pas du tout.

Je ne vous en dis pas plus sur l’histoire mais je veux vous avertir que si vous lisez ce livre, il faut aimer le gore, le sanglant, l’horreur mais aussi un langage assez cru.

Sylvain Johnson est aussi l’auteur de 2 autres contes interdits: Le joueur de flûte de Hamelin et La petite sirène et je ne manquerais pas de découvrir ces livres.

Policiers/Thrillers

Sous mes yeux – K.L. Slater

Sortie format liseuse le 1er octobre 2020 aux Editions Hauteville.

Résumé

La confiance aveugle précède toujours le drame…

Quand Billie, huit ans, disparaît dans la forêt alors qu’il était en train de jouer au cerf-volant avec sa sœur, tous les habitants de Newstead prennent part aux recherches, et le village est sous le choc lorsqu’on retrouve son corps, deux jours plus tard.
Seize ans après le drame, Rose, qui n’a jamais pu se résoudre à quitter la maison de son enfance, mène une vie en sourdine, toujours accablée par la culpabilité : si elle ne l’avait pas quitté des yeux, son petit frère serait encore en vie.

Lorsque son voisin et ami de longue date fait un malaise, Rose vole à son secours. Après la bouleversante découverte qu’elle va faire, elle n’a plus qu’une certitude : elle est en danger de mort.

Mon avis

Ce n’est pas le premier livre de cette auteur que je lis et pourtant c’est la première fois que je ressors déçue de ma lecture.

Nous retrouvons dans ce livre l’histoire de Rose pour qui a vu sa vie totalement changé seize ans auparavant avec la disparition de son frère. Depuis ce jour la elle se sent coupable car ils étaient ensemble lors de la disparition de Billie mais aussi car elle connaissait le tueur de son frère.

Cette lecture est faite de chapitres qui alternent le passé et le présent. Nous jonglons entre la vie de Rose un peu avant et après l’enlèvement de Billie, ses fréquentations, son comportement avec Billie, les tensions avec sa meilleure amie, … et la vie de Rose 16 ans après, habitant toujours le domicile de ses parents décédés. Même si elle ne s’est jamais remise de la mort de son frère, jamais elle n’a douté de l’identité de l’assassin. Mais tout se bouscule dans sa tête le jour ou elle trouve une preuve troublante chez son voisin qu’elle connait depuis toujours.

La quatrième de couverture me semblait prometteuse, surtout la dernière phrase : « Après la bouleversante découverte qu’elle va faire, elle n’a plus qu’une certitude: elle est en danger de mort ». On nous fait ici penser que Rose va se retrouver en danger suite à cette découverte alors qu’en réalité il n’en est rien du tout. Oui cette découverte va la bouleverser et elle fera tout pour découvrir la vérité mais à aucun moment Rose ne se retrouve en danger suite à ça. J’en viendrais même à dire que c’est dommage car cela aurait mis un peu de suspense et de piment dans cette lecture.

Je peux sincèrement dire que je me suis ennuyée tout le long de ma lecture mais j’ai voulu aller jusqu’au bout car dans ces cas la j’espère toujours un final qui me fera dire que même si je n’ai pas accrochée au 3/4 du livre la fin fait que ça reste un bon livre. Et bien encore une fois une déception, pas de final qui nous fait nous prendre une belle claque, une fin des plus banale.

Et ce qui m’a vraiment dérangé également c’est des erreurs lors de la lecture, des prénoms échangé( par exemple on parle de Rose mais on met le nom de Cassie), des phrases incomplètes ( ex: au lieu de « C’est ce qui c’est passé » on peut lire « c’est qui c’est passé »). Cela peut arriver mais ici je me suis trouvée plusieurs fois face à ce problème.

Vous l’aurez compris, une déception pour moi mais bien entendu ça ne reste que mon avis et n’hésitez pas à découvrir cette lecture afin de vous faire votre propre opinion.

Policiers/Thrillers

Grand froid – Cyril Carrère

Sortie Broché le 22 novembre 2018. Format poche le 13 février 2020.

Résumé

LES SECRETS NE MEURENT JAMAIS

La vie de Lucas a basculé en une seconde : sa mère, une brillante avocate nantaise, a été retrouvée morte dans un parking souterrain.
Si la police conclut à un suicide, Lucas n’y a jamais cru. Convaincu de son assassinat, il se lance dans une enquête qui va le percuter avec une violence inouïe. Pour Lucas, l’heure est venue d’entrouvrir la porte du passé de sa mère… Au risque de voir l’insoupçonnable s’en échapper.
La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Lucas imagine… Inspirée de faits réels, portée par une atmosphère glaçante et des rebondissements en série, cette révélation des lecteurs 2019 vous plonge, au fil des chapitres, dans un nouveau classique du genre.

Mon avis

Un auteur que je n’avais jamais lu. Et bien je ne peux que m’en vouloir d’avoir attendu aussi longtemps afin de découvrir l’univers de Cyril Carrère.

La vie de Lucas, urgentiste s’écroule le jour ou sa mère Gaëlle est retrouvée morte, une arme à la main. La police conclut rapidement à un suicide. Mais Lucas doute, il connaissait sa mère et sait qu’elle n’aurait jamais été capable de ça. Celui ci va donc décider d’enquêter sur la mort de Gaëlle. Très vite il se rend compte que prouver qu’on a tué sa mère sera plus compliqué qu’il ne l’espérait. Que cache le lieutenant en charge de l’enquête? Qu’arrive – t – il aux personnes qui tentent de l’aider à trouver la vérité? Je vous laisse découvrir tout cela en lisant cette pépite mais je peux déjà vous dire que la vie de Lucas ne sera plus jamais la même.

Une histoire menée avec brio, les personnages et atmosphères sont parfaitement développés ce qui fait que j’avais l’impression de vivre l’histoire au fur et à mesure avec Lucas. Et quelle histoire! Lucas va de découverte en découverte au fur et à mesure de son enquête. Je me suis totalement attaché à ce personnage.

Des chapitres courts, des rebondissements qui accrochent totalement le lecteur et auxquels on ne s’attends pas du tout et un final comme je les aime.

J’ai rarement lu un livre autant abouti, sans fausses notes de la première à la dernière page et franchement ce n’est que du bonheur. Cyril Carrère a écrit deux autres livres que je ne tarderais pas à lire.

Policiers/Thrillers

L’inconnu de la forêt – Harlan Coben

Sorti en format Broché le 15 octobre 2020 aux Editions Belfond. Egalement disponible pour liseuse et en version audio.

Résumé

WILDE.
SON NOM EST UNE ÉNIGME, TOUT COMME SON PASSÉ.

Il a grandi dans les bois. Seul.
Aujourd’hui, c’est un enquêteur aux méthodes très spéciales.

VOUS IGNOREZ TOUT DE LUI.

Il est pourtant le seul à pouvoir retrouver votre fille et cet autre lycéen disparu.
Le seul à pouvoir les délivrer d’un chantage cruel. D’un piège aux ramifications inimaginables.

Mais ne le perdez pas de vue.

CAR, DANS LA FORÊT, NOMBREUX SONT LES DANGERS ET RARES SONT LES CHEMINS QUI RAMÈNENT À LA MAISON

Mon avis

Je remercie tout d’abord les Editions Belfond pour leur confiance ainsi que le site Babelio qui m’a permis d’obtenir ce livre lors d’une masse critique privilégiée. Pour cette chronique, il est demandé par Babelio une manière un peu différente qu’à l’ordinaire. En effet, je vais vous partager mon avis sur cette lecture sous forme de lettre.

Chère Jennifer,

Aujourd’hui c’est à toi que je décide de consacrer cette lettre afin de te donner mon ressenti sur ma lecture de « L’inconnu de la forêt » d’Harlan Coben. Je t’ai choisi car je sais que tu apprécie beaucoup cet auteur et que tu as dans ta bibliothèque tous ses livres à part ce dernier, alors si grâce à ce courrier tu pourrais le gagner afin de l’ajouter à ta collection, ce serait un plaisir pour moi.

Si je t’ai choisi c’est également parce que je sais que depuis maintenant deux ans tu as perdu ce goût de la lecture. Même si tu lis encore tu n’as plus ce plaisir que tu avais avant. Alors si seulement ce livre pouvait t’aider à retrouver ce plaisir lorsque tu tournes les pages d’un livre, cela me toucherais vraiment.

En lisant le résumé tu te diras surement qu’on ne nous dit pas grand chose sur l’histoire et je suis tout à fait d’accord avec toi. En ce qui concerne la couverture, je ne sais pas toi mais moi je l’adore et je la trouve en totale symbiose avec le titre.

En découvrant ce livre, tu feras la connaissance de Matthew qui va demander de l’aide à sa grand mère l’avocate Hester Crimstein que tu as déjà eu l’occasion de retrouver dans d’autres livres de Harlan Coben. Matthew est inquiet par rapport à son amie Naomi, souffre douleur de sa classe et qui a mystérieusement disparue.

Et c’est suite à cette disparition que tu découvriras Wild, le parrain de Matthew qui a grandit dans la forêt, seul et qui n’a aucun souvenir de son enfance hors de cette forêt. Wild devient rapidement le personnage principal de ce livre, personne intrigante car tu te rendras vite compte que même si celui ci à grandit seul il n’est pas le cliché de l’homme des bois comme on pourrait le craindre. Mais je te laisse le plaisir d’en découvrir plus sur Wild quand tu feras la lecture de ce livre.

Je ne veux pas t’en dire trop car je sais que tu aimes découvrir par toi même mais afin de te donner l’envie de découvrir « l’inconnu de la forêt » je te dirais que dans ce livre, on y retrouve des thématiques comme le harcèlement scolaire, l’enlèvement, le monde politique (mais pas trop, je sais que ce n’est pas ce que tu apprécies le plus), que tu y trouveras des chapitres courts et une écriture fluide.

Voila, je te résumerais les choses en te disant que même si ce n’est pour moi pas le meilleur de Harlan Coben ( en même temps il en a déjà écrit tellement) j’ai quand même passé un très bon moment lors de ma lecture et que je ne peux donc que te le conseiller.

P.S: allez je te file une petite info… je pense qu’Harlan Coben nous partagera encore d’autres aventures avec Wild dans ses prochaines parutions.

Gros bisous

Stéph